L’Andalousie et Napoléon Contre-insurrection, collaboration et resistances dans le midi de l'Espagne (1808-1812)

mars 2007
ISBN : 9782847361896
350 pages

49,70

Jean-Marc Lafon, dans cet ouvrage, éclaire d’un jour nouveau l’occupation napoléonienne en Andalousie dans les années 1810.

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Description

Durant l’été 1808, l’Andalousie compte parmi les principaux foyers de l’insurrection anti-française. Or, dès le printemps 1810, la région est presque totalement soumise et fait un accueil triomphal au roi Joseph. Comment un tel renversement a-t-il été possible ?
L’historiographie de la guerre d’indépendance espagnole avait jusqu’ici offert peu de réponses à cette question. En se focalisant sur la « contre-guerrilla » française de cette période cruciale, Jean-Marc Lafon éclaire d’un jour nouveau l’histoire de l’occupation de la France, à travers le concept moderne de « contre-guerilla », qui consiste à combattre la guerilla avec ses propres méthodes (des actions rapides et ciblées) plutôt que comme une armée d’occupation classique, entraînée dans une répression aveugle qui la couperait des populations.
Selon l’auteur, ce sont donc les responsabilités militaires sur le terrain qui, s’éloignant des doctrines officielles de Napoléon (et même du roi Joseph), ont mis en œuvre sur le terrain une politique ciblée, évitant de reproduire les erreurs de la guerre de Vendée, encore présente dans les esprits.

Table des matières

Durant l’été 1808, l’Andalousie compte parmi les principaux foyers de l’insurrection anti-française. Or, dès le printemps 1810, la région est presque totalement soumise et fait un accueil triomphal au roi Joseph. Comment un tel renversement a-t-il été possible ?
L’historiographie de la guerre d’indépendance espagnole avait jusqu’ici offert peu de réponses à cette question. En se focalisant sur la « contre-guerrilla » française de cette période cruciale, Jean-Marc Lafon éclaire d’un jour nouveau l’histoire de l’occupation française, à travers le concept moderne de « contre-guerilla », qui consiste à combattre la guerilla avec ses propres méthodes (des actions rapides et ciblées) plutôt que comme une armée d’occupation classique, entraînée dans une répression aveugle qui la couperait des populations.
Selon l’auteur, ce sont donc les responsabilités militaires sur le terrain qui, s’éloignant des doctrines officielles de Napoléon (et même du roi Joseph), ont mis en œuvre sur le terrain une politique ciblée, évitant de reproduire les erreurs de la guerre de Vendée, encore présente dans les esprits.